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Xbox défend les prix salés de ses nouvelles consoles portables


Les prix des nouvelles consoles portables Xbox, ce n’est pas un problème pour Microsoft. Interrogée par Variétéla présidente Sarah Bond a expliqué que ces prix avaient été fixés par Asus, le constructeur taïwanais à l’origine du matériel. « C’est leur matériel, leur compréhension du marché et des besoins des joueurs », a-t-elle insisté. Selon la dirigeante, ces tarifs affectent la qualité des machines : « La demande a été énorme. Nous avons été en rupture de stock sur le Xbox Store et dans plusieurs pays en quelques heures. »
Des prix élevés, mais « à la hauteur », selon Xbox
Le message est on ne peut plus clair : si c’est cher, c’est parce que ça les vaut. Un discours qui aura probablement un peu de mal à passer ! Sur les réseaux sociaux et les forums, beaucoup estiment que 899 € pour une console portable, même haut de gamme, ça reste difficile à avaler. D’autant que la ROG Xbox Ally X n’est ni conçue ni produite par Microsoft, mais par Asus, avec qui Xbox partage simplement son logo et une vision commune du jeu « partout, sur n’importe quel appareil ».
« Vous devriez pouvoir jouer à n’importe quel jeu, avec n’importe qui, sur n’importe quel appareil », répète Sarah Bond, qui voit dans cette alliance quelque chose du futur où la marque Xbox déborde du cadre de la console de salon. Sous le capot, ces consoles ne sont pas des Xbox mais de véritables petits PC portables sous Windows 11, optimisés pour le tactile et le jeu. Microsoft explique avoir travaillé main dans la main avec Asus et les équipes Windows pour rendre le système plus facile à utiliser sans clavier ni souris. « Nous avons optimisé toute l’expérience pour le contrôle au doigt et à la manette », résume Sarah Bond.
Sous le capot, les deux machines sont de véritables petits PC portables sous Windows 11, optimisés pour le tactile et la manette. Microsoft explique avoir travaillé main dans la main avec Asus et les équipes Windows pour rendre le système plus fluide sans clavier ni souris. « Nous avons optimisé toute l’expérience pour le contrôle au doigt et à la manette », résume-t-elle.
Microsoft a d’ailleurs encore du pain sur la planche. Comme on l’a évoqué dans notre test — et c’est beaucoup de revenus ailleurs, « (un) défaut majeur (…) concerne la partie logicielle puisqu’au final, on se retrouve tout de même avec Windows et l’App Xbox n’est qu’une simple surcouche ». À cela s’ajoute la propre surcouche d’Asus. Pour finir, Sarah Bond l’assure : les équipes planchent déjà sur la prochaine génération, en partenariat avec AMD.
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