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C’est officiel : les Français pourront être soignés avec l’IA dans nos hôpitaux.

L’IA arrive dans les hôpitaux français © Shutterstock
La Haute Autorité de santé vient de valider l’utilisation de l’IA dans les hôpitaux français. Cette fois, on ne parle pas de robots boostés par intelligence artificielle pour des opérations chirurgicales, mais d’IA générative, c’est-à-dire celle capable de créer du contenu original à partir de données existantes (Mistral AI, CoPilot ou ChatGPT).
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Cependant, son utilisation reste affichée et pour un usage modéré.
L’IA dans les hôpitaux, mais modérément
L’IA dans les hôpitaux, c’est oui, mais pas n’importe comment. Comme l’explique la Haute Autorité de santé dans son communiqué, l’intelligence artificielle et ses chatbots comme ChatGPT se démocratisent et les hôpitaux français ne peuvent pas faire la sourde oreille face à ces technologies avancées.
Ces systèmes d’IA génératifs sont potentiellement prometteurs. Ils pourraient permettre de libérer du temps à dédier aux soins et accompagnements, d’améliorer la qualité de vie au travail et de favoriser la qualité des pratiques professionnelles.
Cependant, l’institution concède également que l’IA est aussi source de nombreuses erreurs et impressions, et va donc encadrer son utilisation. De la même manière, les médecins ne sont pas nécessairement formés à ces technologies. Pour y remédier, la Haute Autorité de Santé publie un guide concis et une fiche récapitulative.
AVEC et l’IA
La Haute Autorité de Santé (HAS) propose le principe AVEC pour encadrer l’usage de l’IA générative en santé.
Apprendre : se former sur le fonctionnement et les limites de l’outil, tester en pratique réelle et respecter la confidentialité des données.
Vérifier : contrôler la qualité du contenu généré, détecter les erreurs et maintenir une part de pratique sans IA. Estimer : évaluer régulièrement l’efficacité de l’outil et son intégration dans le flux de travail. Communiquer : informer patients et collègues, recueillir des retours et assurer la transparence sur les données et impacts.
La Haute Autorité de Santé (HAS) propose le principe AVEC pour encadrer l’usage de l’IA © Shutterstock
Cependant, on est en droit de s’interroger sur les limites de ce communiqué. L’IA vient à peine d’être officialisée et occupe probablement une place encore moindre dans le monde médical, mais le risque de l’utiliser pour de plus en plus de choses n’est pas négligeable.
Selon un sondage mené par l’institut Ifop pour Sanofi, en 2024, un médecin sur cinq (17 %) a déjà eu recours à une interprétation avec IA, et plus de la moitié dit être disposé à l’utiliser.
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