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l’astuce des panneaux de bois pour sécuriser la maison

Une méthode simple et peu coûteuse fait parler d’elle : les panneaux de bois permettent de sécuriser la maison et d’éviter les squats.
Le squat d’un logement est un cauchemar pour un propriétaire : stress, éventuelles éventuelles et procédures longues pour récupérer son bien. Dans ce contexte, une méthode low-cost circule depuis quelques mois, parfois qualifiée d’« astuce à 11 € », qui consiste à clouer des planches de bois sur portes et fenêtres. Plusieurs titres nationaux et locaux rapportent que des services de police ont confirmé le principe : si des intrus forcent ces panneaux, les dégâts constituant des éléments matériels permettant d’engager plus rapidement des poursuites et, surtout, d’obtenir l’intervention des forces de l’ordre.
Squats et panneaux de bois : pourquoi cette technique attire l’attention des propriétaires (et de la police)
Beaucoup de logements vides, plus de 3 millions
Selon les derniers recensements et rapports officiels, représentent des cibles potentielles pour des occupations illégales. La difficulté pour les propriétaires est double : prouver l’occupation illégale et enclencher une procédure d’expulsion
qui peut parfois durer.
En clouant des planches sur les accès, le propriétaire crée un dispositif visible : si des personnes forcent ces protections, elles commettent des dégradations matérielles qui constituent des faits punissables et facilitent le dépôt de plainte et l’action des autorités. Ces éléments sont cités par plusieurs enquêtes et articles de presse qui ont relayé des témoignages et l’avis de policiers.
Fin des squats : mode d’emploi et avantages pratiques (ce que font vraiment les propriétaires)
Les propriétaires qui ont testé la méthode d’action ainsi, selon les récits publiés :
ils clouent des
planche (bois brut ou panneaux OSB) sur les portes et fenêtres principales ;l’opération est rapide, peu chère (certains titres évoquent un coût très bas, d’environ 10–15 € par planche) et réalisable sans outillage sophistiqué ;
l’objectif n’est pas de « piéger » pour faire subir un siège, mais de documentaliste une intrusion : photos, vidéos et constat des dégradations servent ensuite au dépôt de plainte.
L’intérêt pratique : quand une
effraction est constatée (portes forcées, planches arrachées), les éléments matériels renforçant la recevabilité d’une plainte et peuvent accélérer l’intervention du procureur ou du préfet.


Panneaux de bois : limites, risques juridiques et bonnes pratiques avant d’agir
Avant toute chose, les autorités rappellent qu’il faut agir avec prudence : expulser soi-même des occupants reste strictement
illégalseule la police peut intervenir après décision administrative ou judiciaire. Les propriétaires doivent plutôt documenter soigneusement la situation (photos datées, témoignages, dépôt de plainte) afin que les dégradations soient reconnues comme preuves valables.
Il est également crucial de rester dans la
légalité : installer des dispositifs dangereux ou enfermer des squatteurs pourrait se retourner contre eux et entraîner des poursuites. Enfin, en cas
d’occupation, la marche à suivre passe par les recours officiels (procureur, préfecture ou justice), les pouvoirs publics ayant renforcé ces dernières années les procédures pour accélérer certaines expulsions.











