Conseils pour Économiser de l'Énergie

Ces odeurs que les sangliers détestent dans votre jardin : l’astuce méconnue avec les cheveux humains qui peut sauver vos massifs des ravages nocturnes

Ces odeurs que les sangliers détestent dans votre jardin : l’astuce méconnue avec les cheveux humains qui peut sauver vos massifs des ravages nocturnes


Ces odeurs que les sangliers détestent dans votre jardin : l’astuce méconnue avec les cheveux humains qui peut sauver vos massifs des ravages nocturnes

En France, des jardins entiers se transforment en champs de mines sous les assauts répétés des sangliers nocturnes. Quelles odeurs et quelles plantes utiliser pour reprendre l’avantage sans abîmer votre coin de verdure ?

Pelouse retournée, massifs ravagés, potager comme labouré dans la nuit : au petit matin, bien des jardiniers découvrent un décor qui ressemble à un champ de bataille. Les sangliers, de plus en plus présents jusque dans les zones pavillonnaires, fouillent la terre à la recherche de racines, de fruits tombés ou de vers, laissant derrière eux des trous profonds et des clôtures malmenées. On les dit capables de tout, insensibles à la plupart des obstacles.

À Fouilloy, dans l’Oise, le jardin de Charles Cousin n’y a pas échappé, malgré des effaroucheurs à ultrasons installés à prix d’or : “J’en ai fait poser trois pour 2 000 euros. En janvier, j’ai dû faire intervenir un huissier pour faire constater les dégâts tant qu’ils étaient importants. Cette année, ils sont là beaucoup plus tôt. Je n’ai jamais ça connu.”, raconte Charles Cousin, cité par Le Parisien. Quand les gadgets montrent leurs limites, la question revient avec insistance : que détestent vraimant les sangliers dans un jardin, et comment retourner cette aversion en votre faveur ?

Pourquoi votre jardin attire autant les sangliers

Le sanglier ne vient pas par hasard : il suit surtout son nez. Son odorat fait partie des plus fins du règne animal et le mène droit vers les pommes de terre, betteraves, carottes, courgettes, pommes tombées au sol ou glandes accumulées au pied des arbres. La terre fraîchement travaillée, un compost bien garni, un paillage odorant constituant de véritables signaux lumineux pour ce cochon sauvage toujours en quête d’un festin facile.

En France, leur population a été multipliée par 20 en 40 ans et compterait aujourd’hui entre 2 et 3 millions de têtes. Cette surabondance se traduit par des dégâts répétés dans les champs, les jardins, les potagers et les vergers, mais aussi par des accidents de la route. Dans un jardin, les sangliers arrachent les grillages, creusent des trous avec leur aine, retournent la terre pour y dénicher racines, bulbes, champignons, baies ou petits animaux. Face à ces visites nocturnes, certaines odeurs et certaines plantes jouent pourtant un rôle décisif.

Ce que les sangliers détestent le plus dans un jardin

Les spécialistes constatent que les sangliers restent des animaux craintifs : ils n’aiment ni la présence humaine, ni ce qui en porte la marque. L’odeur humaine agit comme un avertissement de danger, associé aux chasseurs et aux activités humaines. C’est pour cela que des matières organiques comme les
cheveux humains fonctionnant si bien : dispersés autour d’un terrain, ils collent au groin et gênent la respiration, ce qui pousse l’animal à rebrousser chemin. L’urine humaine, versée pure ou mélangée à un peu d’eau dans de petites boîtes enterrées tous les quinze mètres environ, envoie le même message : le territoire est occupé.

D’autres odeurs fortes déplaisent nettement aux suidés. L’ail, la menthe, la lavande, la citronnelle ou le romarin sont reconnus comme des plantes répulsivestout comme le laurier-sauce ou l’aristoloche au feuillage coriace. Des recettes « maison » renforçant encore cette barrière olfactive :

  • une décoction d’ail, en faisant bouillir une dizaine de gousses dans un litre d’eau avant de pulvériser autour du potager ;
  • des morceaux de savon de Marseille ou d’Alep très parfumés, glissés dans des filets et suspendus sur la clôture ;
  • un mélange d’eau, d’ail écrasé et d’huiles essentielles de menthe poivrée et de citronnelle, laissé à macérer puis vaporisé sur les passages habituels.

Comment s’en servir à votre avantage pour éloigner les sangliers

Concrètement, l’une des solutions les plus simples consiste à “planter” des cheveux dans le jardin. On récupère les cheveux chez le coiffeur ou sur sa brosse, puis les répartit en petits fagots au pied des arbres fruitiers, autour des carrés de légumes ou le long des clôtures. Ils peuvent aussi être glissés dans de vieux collants ou des sachets en tissu, suspendus à quelques centimètres du sol. En fin d’automne, lorsque les sangliers préparent leurs réserves hivernales, ce balisage odorant peut faire une vraie différence. Pour répondre à la question que se pose tant de jardiniers, à savoir comment éloigner les sangliers du jardinil s’agit surtout de multiplier ces signaux dérangeants sans agresser l’environnement.

Ces astuces se combinent avec d’autres protections discrètes. Une clôture rigide à maillage soudé, solidement arrimée à un muret de soubassement, résiste bien mieux qu’un simple grillage souple. Autour de cette barrière, des treillages en fil de fer fixés à plat sur le sol et revêtements de paillis déplaisent aux pattes des animaux. Certains jardiniers tendent aussi des fils barbelés ornés de petites clochettes, dont le tintement les effraie. En parallèle, le talc à base de silice, les chiffons imbibés de parfum ou de camphre, ou encore les haies vives et les tapis de ronces en bordure de parcelle apportent des niveaux de protection supplémentaires, à renouveler régulièrement pour garder les sangliers… à bonne distance de vos cultures.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *