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Avant la COP30, à Belem, des chefs d’Etat défendent l’action collective face aux « prophètes du désordre »

Avant la COP30, à Belem, des chefs d’Etat défendent l’action collective face aux « prophètes du désordre »

A Vila da Barca, à Belém (Brésil), lors de la COP 30, le 23 octobre 2025.

A proximité des militaires qui jardinent les avenues bouclées, des jardiniers s’activent encore autour des parterres de fleurs. A l’intérieur des immenses tentes climatisées dressées sur le Parque da Cidade de Belem, les couloirs fourmillent de travailleurs clouant des moquettes, transportant des pots de plantes sur des chariots à roulettes, s’affairant autour de tables encore empilées…

Jeudi 6 novembre, les installations qui accueilleront la 30e Conférence des parties sur le climat (COP30) du 10 novembre au 21 novembre, ne sont pas encore tout à fait prêtes. « C’est un sacré défi pour nous de tout terminer à temps »confie une travailleuse brésilienne, au milieu des conseillers et de délégués déjà présents pour prendre possession des lieux.

Dès jeudi matin, Belem, 1,4 million d’habitants et porte d’entrée de la forêt amazonienne, est devenue le cœur battant de la diplomatie environnementale. Pendant deux jours, le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, et organise un sommet pour le climat. Une façon de donner la parole aux chefs d’Etat et de gouvernement en préambule de la COP, et ainsi de soulager les infrastructures hôtelières d’une ville non adaptées pour accueillir un tel événement.

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