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Cette mère va déshériter son fils de 54 ans

Une mère a pris la décision radicale de déshériter son fils. Découvrez cette histoire totalement inattendue.
Le témoignage d”une mère a récemment relancé un débat sensible : peut-on vraiment déshériter un enfant lorsque le lien familial s’est brisé ? L’histoire, relayée par Nouvelles du travail et déjà très commentée, montre à quel point certaines ruptures peuvent avoir des conséquences…
Quand l’idée de déshériter s’impose
Dans une interview diffusée sur la chaîne Cuatro TV et relayée sur TikTok, cette mère affirme n’avoir aucun contact avec son filsdisparu du paysage familial après s’être mis en couple. Elle dit ne jamais avoir compris ce qui a déclenché cette coupure, ni comment un homme de 54 ans peut s’effacer à ce point. Avec sa fille, âgée de 51 ans, la relation reste douce et stable. C’est d’ailleurs au fil d’une conversation ordinaire que celle-ci s’est posée une question très simple : pourquoi conserver un héritage pour quelqu’un qui ne donne plus signe de vie ?
Sur le coup, cette remarque bouscule un peu la mère, qui réalise finalement que quinze années sans nouvelles ne peuvent plus être mises sur le compte d’un simple malentendu. Elle dit avoir attendu pendant longtemps un signe, puis compris que cette distance s’était installée pour de bon. À partir de là, l’idée de déshériter ne lui semblait plus disproportionnéemais simplement en phase avec la situation.
Déshériter pour punir ?
L’histoire se déroule en Espagne, où la loi encadre strictement les cas dans lequel un parent peut déshériter un enfant. La mère précise que
son patrimoine se limite à son logementun bien chargé de souvenirs. Une avocate rappelle d’ailleurs que la législation espagnole autorise cette démarche à condition de présenter des éléments précis, étayés, et un récit clair de
la rupture familiale.
La maltraitance psychologique, l’abandon prolongé ou le désintérêt total peut être reconnu par les tribunauxsi les preuves sont solides. De plus en plus de décisions intégrant désormais les notions d’abandon affectif et de rupture durable. Documenter les faits devant un notaire devient alors une étape nécessaire.
Déshériter pour se protéger ou pour tourner la page ?
En France, déshériter un enfant à proprement parler est un peu plus complexe. En revanche, cette maman espagnole assure se sentir aujourd’hui totalement en paix avec cette décision. Elle juge qu’espérer une reprise de contact la maintenir dans une attente inutile et avouer même ne pas savoir si son fils a des enfants. Un “détail” qui résume, selon elle,
toute la distance installé entre eux.
Pour elle, déshériter n’est pas un acte de vengeance mais une manière de rétablir une cohérence entre sa vie actuelle et les liens qui subsistent réellement. Sa fille reste présente, attentive, investie. Elle, en revanche, refuse de porter davantage le poids d’un silence long de quinze ans. En avançant ainsi, la mère dit simplement vouloir retrouver une forme de sérénité.












