Conseils pour Économiser de l'Énergie

Pour Orange, le rachat de SFR ne sera pas si facile

Pour Orange, le rachat de SFR ne sera pas si facile

Logo Orange

Orange prêt à racheter SFR

© Shutterstock

17 milliards d’euros refusés par SFR, cela a eu paru étonnant, mais pas pour Orange qui veut déjà reprendre les négociations. Pourtant désigné comme un adversaire mineur dans cet achat, comparé à Free déjà très insistant, Orange devient finalement un acteur majeur puisqu’il a participé à hauteur de 27 %.

L’opérateur, numéro un sur le fixe et le mobile, entend préserver sa position dominante, que le rachat de SFR aboutisse ou non. Au troisième trimestre, il a d’ailleurs consolidé son avance avec 39 000 nouveaux abonnés sur le fixe et 138 000 sur le mobile.

Un refus impressionnant mais peu étonnant

Le poids d’Orange dans l’offre s’explique par sa taille dominante sur le marché. Comme le résume un expert chez les Echos, « *pour que le deal soit acceptable, il ne faut pas qu’Orange perde en acheter des pièces de marché (…), ce serait donc à lui d’en le plus ».

Avec 38 % du mobile et 15 à 25 points d’avance sur le fixe, l’opérateur reste leader même sans SFR. De leur côté, Bouygues et Iliad espèrent renforcer leur position en investissant massivement pour stimuler la concurrence.

Patrick Drahi patron de SFR

Patrick Drahi patron de SFR

© Shutterstock

Les clients grand public sont au centre du projet de rachat. Selon un spécialiste, ” ils seraient partagés entre Bouygues Telecom sur le premium et Orange sur une partie des deux segments “.

Un acteur majeur

La forte participation d’Orange s’explique également par la valeur stratégique des actifs qu’il pourrait récupérer : une source précise que ses 27 % rapportent la valeur, pas le volume, notamment grâce aux fréquences mobiles de SFR, estimées à environ 1 milliard d’euros.

En outre, Orange pourrait tirer parti de ses infrastructures, étant le seul opérateur à conserver ses visites mobiles via Totem, certains sites non revendus en 2021 ayant une valeur élevée et stratégique. Enfin, selon Stéphane Lelux (Tactis), une deuxième phase de ventes pourrait, portant sur les pylônes Crozon et le réseau XpFibre (estimé à 7 milliards d’euros), deux dossiers qui pourraient suivre également intéresser Orange.

Orange, en tant que plus gros opérateur, est le principal bénéficiaire du rachat et pourrait gagner beaucoup d’argent, la vraie question étant de savoir comment le faire contribuer au paiement.

#242764 – Actualités | « Si Patrick Drahi ne cède pas SFR sous deux ans, on le sort » : la pression monte autour du rachat de l’opérateur

Envie de faire encore plus d’économies ? Découvrez nos codes promo sélectionnés pour vous.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *