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Un squat éclair, évacué par la police, à Caen

Jeudi 23 octobre 2025, un collectif installe un nouveau squat rue du Capitaine‑Boualam à Caen (Calvados), mais l’arrivée rapide de la police met fin à l’installation en quelques heures.
Un nouveau squat d’immeuble à Caen prend fin avant même d’avoir véritablement débuté. Le bâtiment situé rue du Capitaine‑Boualam est investi par un collectif d’activistes ce jeudi matin. Très vite, les effectifs de la police interviennent sur place, ordonnant l’évacuation.
Squat, une infraction au Code pénal
L’occupation sans autorisation d’un bâtiment constitue pénalement une infraction : l’article 226‑4 du Code pénal prévoit des sanctions en cas d’accès ou de maintien dans un local privé sans droit. Bien que l’article exact ne soit cité dans les sources, cette base légale fonde les interventions.
Sur le plan social, les squats sont souvent motivés par un manque de logement ou une volonté de visibilité politique. Dans ce cas à Caen, le collectif visait à alerter sur la situation des personnes sans ouvrir en investissant un bâtiment vacant. Le contraste est fort entre l’urgence sociale et la réponse rapide des autorités.
Squat à Caen : à peine installé, tout de suite délogés
Le matin du 23 octobre, le collectif appelé « AG de lutte contre toutes les expulsions » officialise l’ouverture d’un nouveau squat dans un immeuble vide situé rue du Capitaine‑Boualam à Caen. Quelques minutes après l’installation, une quinzaine d’agents de la Police nationale arrive sur les lieux. L’intervention est qualifiée d’« immédiate » par les témoins.
La rapidité de l’opération surprend les occupants. Le lieu n’avait pas encore été aménagé et aucun dialogue prolongé ne semble avoir eu lieu. La police a procédé à l’identification des personnes présentes, puis à l’évacuation du bâtiment. Le motif officiel est l’occupation sans droit ni titre d’un immeuble privé.


Squat, une opération efficace des forces de l’ordre
À l’issue de l’opération, les forces de l’ordre ont quitté les lieux après l’évacuation. Aucune confrontation violente n’a été rapportée dans les sources disponibles. Le bâtiment reste inoccupé et sécurisé.
Le choix de ce lieu vide interroger : d’un côté, il met en lumière la vacance immobilière, de l’autre, il déclenche une intervention rapide. Ce cas illustre les tensions permanentes entre militantisme du logement et droit de propriété.











