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une maison occupée par le professionnel qui l’a rénovée

une maison occupée par le professionnel qui l’a rénovée

Elle avait confié la rénovation de sa maison à un artisan de confiance, mais vingt ans plus tard, son bien est devenu un squat.

C”est avec soin que cette femme avait choisi et acheté une maison, il ya plus de vingt ans, pour vivre une retraite tranquille. Mais aujourd’hui âgée de 78 ans, elle ne peut toujours pas y vivre. L’article du site espagnol ActualitésTrabajoqui partage cette histoire, nous apprend que le logement est devenu un squat, occupé par un professionnel à qui cette retraitée avait confié la rénovation.

La maison de cette retraitée est devenue un squat

Dans les années 1990alors qu’elle travaille encore, cette femme a acheté une maison à rénover dans un petit village. Elle avait pour projet de s’y installer une fois à la retraite, à proximité de la maison de sa sœur. Pour les travaux, elle a fait appel à un artisan local, un maçon, dont tout le monde lui assurerait le sérieux. Mais au fil du temps, la relation de confiance s’est détériorée.

Le Figaro Immobilier nous donnons davantage d’informations sur cette affaire. La propriétaire vivait à Paris quand elle a acheté ce bien. Elle en a confié la gestion au même artisanqui se chargeait alors de le louer. Au début, tout allaiter bien et pendant deux ans, elle a perçu 350 € chaque mois. Après le départ du locataire, c’est la fille de l’artisan qui s’est installée, sans avoir l’accord du propriétaire et sans payer son loyer. Finalement, c’est son père qui a fini par occuper les lieux, sans jamais en repartir.

L’artisan squatte le logement sans payeur de loyer

Le maçon affirme avoir passé un accord verbal avec le propriétairequi lui permet de rester légalement dans la maison. La retraitée, de son côté, si elle reconnaît avoir conclu une forme d’arrangement, assure n’avoir jamais signé aucun contrat. Chacun campant sur ses positions, la situation s’est enlisée et depuis plusieurs années, l’artisan occupe le logement sans payer de loyer à la propriétaire.

Le 9 avril dernier, une nouvelle loi est entrée en vigueur. Elle exige que le contrat de location soit écrit. Le non-respect de ce document peut vous exposer à une amende de 20 000 € et à un an de prison. Malheureusement pour la retraitée, ce texte n’est pas rétroactif. Cela fait depuis 2019 qu’elle essaie de récupérer son bien. Une décision de justice a pourtant ordonné l’expulsion du squatteur ainsi que des indemnités de 70 000 €.
Mais la procédure reste bloquée…









Une longue bataille pour récupérer sa maison

L’artisan a été condamné par le tribunal correctionnel en septembre 2022 pour escroquerie et abus de faiblesse. Il n’avait alors que deux mois pour quitter la maison, mais l’homme a choisi de faire appel, suspendant la décision. Puis la trêve hivernale, qui commence chaque année à partir du 1er novembre, a encore retardé la procédure. C’est au printemps prochain que le propriétaire peut espérer reprendre possession de sa maison.

Celle-ci habite désormais dans un logement social et ne peut pas vendre sa maison squattée. Les acheteurs potentiels ne peuvent pas la visiter et l’artisan refuser même qu’un technicien y entre pour établir un diagnostic énergétique. Le mari de la retraitée a affirmé au Parisien que le maçon aurait cherché à vendre le bien immobilier à l’aide de faux papiers. Une énième affaire de squat qui laisse un couple dans l’attente.

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